Compos

La cinquantaine m’a rattrapée (Pascale Ardoin, Xavier Baunat)

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Paroles


L’homme de poussière (Xavier Baunat)

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L’eau qui dort (Jacques Jélineck, Xavier Baunat)

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C’est pas drôle (Pascale Ardoin, Xavier Baunat)

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A toi (Pascale Ardoin, Xavier Baunat)

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Insomnie (Xavier Baunat)

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La madeleine de Proust (Pascale Ardoin, Xavier Baunat)

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Nomade (Spectacle ‘L’arbres sans racines’ – P. Ardoin,J-N. Godard, X. Baunat)

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Marie seulette (Pascale Ardoin, Xavier Baunat)

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Respire (Spectacle ‘L’arbres sans racines’ – P. Ardoin,J-N. Godard, X. Baunat)

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Home sweet home (Spectacle ‘L’arbres sans racines’ – P. Ardoin,J-N. Godard, X. Baunat)

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La chanson de Saïd (Spectacle ‘L’arbres sans racines’ – P. Ardoin,J-N. Godard, X. Baunat)

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La chanson des beaux quartiers (Spectacle ‘L’arbres sans racines’ – P. Ardoin,J-N. Godard, X. Baunat)

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La salsa de Saint Simon (Daniel Reynaud, Stephane Traumat, Xavier Baunat)

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Paroles


L’amour en barre (Pascale Ardoin, Xavier Baunat)

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Paroles


Dans la rampe des mobiles – Live (Xavier Baunat)

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Paroles


L’eau qui dort (Jacques Jelinek, Xavier Baunat)

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Paroles


Au coeur d’un Irlandois (Xavier Baunat)

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Paroles


Le rade (Xavier Baunat)

Paroles


I need a reason (Xavier Baunat – Christophe Bertont)

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Paroles


Jamais courage (Xavier Baunat)

Paroles


Maladroit (Xavier Baunat)

Paroles


Tous les condiments du dimanche (Xavier Baunat)

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Paroles


Beau cul ! belle gueule ! (Pascale Ardoin, Xavier Baunat)

Paroles


Pirates (Jacques Jelinek, Xavier Baunat)

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Paroles


Les yeux fermés (Pascale Ardoin, Xavier Baunat)

Paroles


Des chouettes aux coqs (Pascale Ardoin, Xavier Baunat)

Paroles


Zopilotes (Xavier Baunat)

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Paroles


Intro : Refrain

Eh oui, ça y est c’est arrivé, la cinquantaine m’a rattrapée
J’cherchais pas à la rencontrer
En fait c’est elle qui m’a trouvée ( bis )

J’aurais bien aimé qu’elle m’oublie
Qu’elle fasse la grève, qu’elle reste au lit
Qu’elle n’est pas mes coordonnées
Bref qu’elle est d’autres chats à fouetter
Maman m’avait dit « Ma chérie,
Jusqu’à c’t’âge là c’est du tout cuit
Après il y a la ménopause, l’arthrose et l’ostéoporose.

Refrain

Une vieille amie m’a consolée
Regarde bien dans ta psychée
Devant, derrière, de haut en bas,
Car dans dix ans tu l’regretteras
Médusée par tant de sagesse
J’ai bien compris que le temps presse
J’suis pas mûre pour l’macramé
J’ai encore aut’ chose à donner

Refrain

Avec les fatigués d’la vie
Ceux qui n’ont plus aucune envie
T’as rien à faire c’est du gâchis
On ne dort pas dans le même lit
Mon lit à moi, c’est la tendresse
La douceur des mains, les caresses
Une épaule, un mot murmuré
On peut toujours s’y réchauffer

Eh oui, ça y est c’est arrivé, la cinquantaine m’a rattrapée
J’cherchais pas à la rencontrer
En fait c’est elle qui m’a trouvée
Alors c’est vrai c’est arrivé, la cinquantaine m’a rattrapée
Et même si c’est pas un cadeau
Je n’ai pas dit mon dernier mot

Ce gabarrier de mots
C’est en moi qu’il navigue
Avec son cœur en poupe,
Et pour la proue
Les seins en flammes, d’une femme
Il ne demande rien
Il va c’est un poète
Il est là car la vie
N’est jamais qu’une fête

Je l’écoute chanter
Doucement dans la nuit
Il me parle d’enfance
Et de l’amour qui fuit
Et les étoiles me répondent
Une à une, récoltées
Par la main parfaite de la lune
De la lune mama

Oh ! oh ! c’est la salsa
C’est la salsa de Saint Simon

J’n’ai jamais su que tu viendrais
C’était même pas toi qu’j’attendais
C’est fou mais tout c’que tu m’disais
C’est incroyable comme j’comprenais

T’as su respecter mes silences, ma solitude et ma méfiance
Et quand mes barrières sont tombées
T’as juste dit ce qu’il fallait
Pour que le mélange soit parfait
Y’avait vraiment rien à jeter

Depuis j’marche d’un pas rassuré
Tu m’as dit où t’iras j’irai
J’te transporte partout avec moi
Et curieusement ça n’me pèse pas

J’dirai plutôt qu’ça m’donne des ailes
Il m’arrive même de m’trouver belle
Les lunettes roses que j’ai sur l’nez
J’les espère de bonne qualité

Tu m’manques tout l’temps quand t’es pas là
J’imagine tes grandes mains sur moi
Tes rires, tes délires, ta chaleur
Tu m’manques tout l’temps quand t’es pas là
J’ai l’cœur qui bat à cent à l’heure

REFRAIN

J’n’ai jamais su que tu viendrais
C’était même pas toi qu’j’attendais
C’est fou mais tout c’que tu m’disais
C’est incroyable comme j’comprenais

J’crois qu’on peut dire qu’tu m’fais d’l’effet
Les bonnes fées sur nous s’sont penchées
Je t’offrirai jamais la lune
Mais j’veux quand même te dire mon cœur
Qu’l’amour en barre ça m’fait pas peur
Qu’l’amour en barre c’est qu’du bonheur

Elle, elle élevait ses mômes, moi j’trainais mon cafard
L’était belle comme une pomme, à ma lippe de soiffard
J’arrivais à être drôle, elle m’a offert son coeur
De grands éclats de rire, du baume à ma douleur
Le jour ou j’l’ai croisée, dans sa robe de coton
Elle embrasait la rue, m’a chopée au blouson
Elle m’a dit « toi, tu m’branches, apprends moi tes chansons
J’y poserai mes mots, pis j’aime bouffer du Lion
Dans la rampe des Mobiles, y avait rien d’apparent
C’était juste un beau jour au coeur de, deux amants

J’voyais plus qu’ses cheveux roux aspergés de lumière
J’en suis dev’nu dingo, je te le jure mon frère
Qu’elle est belle cette folie qui embrase les coeurs
Qui grandit chaque jour, comme une graine à bonheur
Pis j’ai pété les boulons, je n’suis pas un héros
J’serais plutôt un trouillard, j’ai rien d’un hidalgo
Imagine un grand con, bourré de mégalo
Pas mauvais au plumard, les jours de placébo

Refrain

Y a pas d’heure pour les braves, j’ai remonté mes manches
Même ceux sans outils, travaillé le Dimanche
Rétamé ma carlingue, décoincé l’palonnier
Enfin pour tout vous dire, la vie m’avait tout déglingué
Et encore aujourd’hui, on croise très fort nos doigts
Elle m’a appris l’oubli, moi je me tiens plus droit
Nos peaux contre nos peurs, dans ce monde prédateur
On croit toujours en l’Amour, même quand c’est plus l’heure

Refrain

Remonter la rivière une petite fois
Et pêcher des cailloux étoilés de lumière
Remonter la rivière de l’eau jusqu’aux genoux
En riant aux éclats du ballet d’éphémères
Tu donnerais bien cher pour retrouver la source
Echapper à l’hiver où vient finir ta course
Ce murmure aimé, tu ne l’entendras plus
Et tes yeux sont humides d’agiter l’eau qui dort

Aujourd’hui tu l’espères, dieu que l’air est radieux
Tu traverses par jeu l’éventail de poussière
Dans le moulin d’antan dont la roue moud le temps
Et à l’orée des cieux tu sens battre ton cœur
Tu donnerais bien cher pour retrouver la source
Echapper à l’hiver où vient finir ta course
Ce murmure amoureux, tu ne l’entendras plus
Et tes yeux sont humides d’agiter l’eau qui dort

Sous l’étoffe mouillée les courbes révélées
Le désir réveillé dans l’écume d’été
Ce corps soudain offert dans l’écrin des fougères
Et le plaisir aigu goûté sans retenue
Tu donnerais bien cher pour retrouver la source
Echapper à l’hiver où vient finir ta course
Cet amour murmuré, tu ne l’entendras plus
Et tes yeux sont humides d’agiter l’eau qui dort

La pluie joue un rondo pianotant la rivière
Allongé sur le dos tes pensées sont amères
Tu renifles aux étoiles et le soir est si pâle
La vie est éphémère et ta barque prend l’eau
Vainement tu espères, t’es trop loin de la source
Il est venu l’hiver où se finit ta course
Son murmure aimé, tu ne l’entendras plus
Et tes yeux sont humides d’agiter l’eau qui dort

Remonter la rivière une petite fois
Et pêcher des cailloux étoilés de lumière
Remonter la rivière, de l’eau jusqu’aux genoux
En riant aux éclats du ballet d’éphémères

Groles en avant, tu sillonnes la terre
Sentes de saules, brouet de noix
Groles d’arpents, crapahute compère
Toutes les voix sont dans ta voix (bis)

Tous les oiseaux t’ont appris leur misère
Petites gens plumées d’effroi
Des marigots jusqu’au vieux murs de pierre
Le cœur au vent et l’âme aux doigts (bis)

Allez, joue, joue ma ballade irlandaise
Donne moi de son courage et de sa foi
Allez, joue, joue, troubadour mon frère
Du bonheur au cœur d’un Irlandois
Et de chanter comme ça

Fleur de limon enlacée de lumière
Verts cheveux longs, brodés de soie
Belle rainette aux paupières légères
Chante la pluie, viole les bois (bis)


Au doux minois d’une jeune étrangère
Tu as cédé et ton cœur est en joie
Alors tu chantes pour ne point qu’il te serre
Tout ton amour brille au beffroi (bis)

REFRAIN

Malgré la peur, la colère, la guerre
Enfants de ruine, de sang et d’émoi
Tu parcoures les chemins les jachères
Porteur de paix au creux des doigts (bis)

Groles en avant, tu sillonnes la terre
Sentes de saules, brouet de noix
Groles d’arpents, crapahute compère
Toutes les voix sont dans ta voix (bis)

REFRAIN

J’suis entré dans ce rade, je n’connaissais personne
Y’avait deux ou trois mecs collés sur un flip déglingué
Une frangine clignotait des nibards sapée comme une lionne
Moi j’m’en foutais, j’voulais juste boire un godet

Et j’ai dit, hey patron une mousse, oui j’ai la soif qui me pousse
Ils m’ont tous matés, dans leurs yeux c’était pas marqué welcome

J’ai attaqué mon d’mi au bord de l’extase
M’disant qu’la conjoncture poussait pas aux bécots
Le boss suintait en ricanant comme un bon gros naze
Moi j’avais tellement soif qu’j’ai pas vu les idiots

Et j’ai dit, hey patron une autre mousse, oui j’ai la soif qui me pousse
Ils étaient assis dans mon dos, trois gros balèzes à l’air barjot

Se sont levés synchro avec des yeux de loup
Les bras comme mes cuisses, des vraies tronches de cauchemar
Sans même se présenter z’ont fait pleuvoir les coups
J’ai du jouer le grand jeu pour calmer ces toquards

Et j’ai dit hola gentlemen, j’suis pas vot’ genre de phénomène
Je n’suis ni flic ni curé, j’suis juste un bluesman assoiffé

Le plus p’tit des sauvages a stoppé ses poteaux
M’a dit si t’es un bluesman man,fraudrait voir à l’prouver
M’ont collé une vieille gratte, z’ont sortis leurs couteaux
J’ai balancé la sauce, et m’suis mis à brailler

Et j’ai chanté le blues man, oh oui motivé j’ai chanté
Comme un fou j’ai déboulé, dans un vieux blues déjanté :
Come on babe don’t you wanna go……

Et j’ai entendu, patron encore des mousses
Oui on a la soif du blues qui nous pousse
Toute la nuit m’ont fait brailler
De charmants nouveaux potes, je me suis fait

Et on a chanté COME ON………

Reason to go, reason to stay
Reason to fall into your arms
Reason to grow, reason to pray
Reason to love your smiling face

Reason to be another man
If I can see my children play
Reason to find my wife so sweet
And callin’ all my reason in a lonely dream

Dirlididodidaï …..
Can you hear the wind blowin’ in this lonely night

Reason to find these times so cold
Reason for screamin’ in the night
When I see all these bloody crimes
Commited in silence, can you tell me why ?

When will you pay for your bloody crimes
When will you be fallin’ in the night
Is it possible my children can survive
When will you change your darknest mind ?

Refrain
Reason to love, reason to die
Reason to find another life
Reason to plant, reason to sing
Before it becomes the darknest night

Refrain

Reason to go, reason to stay
Reason to fall into your arms
Reason to grow, reason to pray
Reason to love your smiling face

Reason to be another man
If I can see my children play
Reason to find my wife so sweet
And callin’ all my reason in a lonely dream

Refrain

I Em I G I C7M I Em I
I Em I C7M I A2 I Em I
I Em I G I C7M I A2 I
I A2 I C I D I Em I

Capo 5 ou 2

Jamais courage, jamais courage
Allez courage moi
Jamais courage, né de ma rage
Pris au creux de tes doigts
Jamais courage, ne te décourage
Ne te décourage pas
De balayer tous nos orages, tous nos éclats de voix

De toi à moi, si le courage
C’est d’rester près de toi
C’est un hommage, un vieil adage
Une gageure en soi
Tourner la page, en un courage
Allez, allez courage moi
Si fortes que soient nos vieilles rancunes
Faut lâcher le combat

Il faut renaître de ses cendres
Grises aux matins de déchirures
Lécher les plaies de nos cœurs nus
Refermer les blessures
Petite sœur j’ai oublié souvent
Que dans tes champs de fleurs séchées
Tu révais seule dans le vent
De faire naître un enfant aimé

Jamais courage, ivre de rage
Je suis né au combat
Jamais curage, jamais curage
Ne nous abandonnera
En un courage, en un partage
Délions nous les doigts
De nos deux âmes bien plus pures
Sans ces éclats de voix

De toi à moi, notre courage
A fait le premier pas
Evitons encore un naufrage
Branle-bas de combat
Et l’amourtié qui nous unit
Survivra à tout ça
Je te le dis, ma sœur, ma muse
Etre un ami pour toi

Jamais courage, jamais courage
Allez courage moi
Jamais courage, né de ma rage
Né au creux de tes doigts

Maladroit, moi j’suis né maladroit
J’ai des échardes plein les dogts
Maladroit, maladroit, maladroit
J’en ai aussi plein les bras
Maladroit, moi j’suis né maladroit
J’ai des échardes plein les doigts
Maladroit, maladroit, maladroit
J’en ai aussi plein les bras

Et où palpite ce cœur de grand con
Y’a des plaies, y’a des gnons
Là où palpite ce cœur gros de grand con
C’est un nid à chansons

Maladroit, moi j’suis né maladroit
J’ai des échardes plein les doigts
Maladroit, maladroit, maladroit
J’en ai aussi sur les bras
Maladroit, maladroit, maladroit
J’ai des échardes plein les doigts
Maladroit, moi j’suis né maladroit
J’en ai aussi plein mes draps

Et là où palpite ce moteur
Tout un cœur d’enchanteur
Il y est toujours l’heure
De t’y abandonner ma sœur

Maladroit, moi j’suis né maladroit
J’ai des échardes plein les doigts
Maladroit, maladroit, maladroit
J’en ai aussi sur les bras
Maladroit, maladroit, maladroit
Un cœur qui bat tu vois
Maladroit, moi j’suis né maladroit
Un cœur qui bat comme toi

Tous les condiments du Dimanche
Sont réunis dans ma cuisine ( bis )
Ils ont élus domicile dans mes gamelles, mon officine
Tous les condiments du Dimanche
Sont réunis dans ma cuisine

Oh, gamelles exemplaires, poêles à reluire
R’prendrez bien un peu de whisky
Reprenez moi un peu de bisque, de homard
C’n’est pas trop tard, C’est pas trop tard

Tous les condiments du Dimanche
Sont réunis dans ma cuisine ( bis )
Y’a des rôtis de boeuf bardés de frites
Et puis des sauces Carmélite
Un peu de foi, de nôtre Mère
Un brin d’espoir, pas trop, pas cher

Tous les condiments du Dimanche
Sont réunis dans ma cuisine ( bis )
Pas trop d’espoir, pas trop d’espoir, en ce jour
Plat du jour !
Tous les condiments du Dimanche
Sont réunis dans ma cuisine ( bis )
Ils ont élus domicile dans mes gamelles, dans mon spleen
Tous les condiments du Dimanche
Sont réunis dans ma cuisine
Oh, poubelle débonnaire, coulée de cire
R’prendrez bien un peu d’aïoli
Reprenez moi un peu de bisque, de homard
C’n’est pas trop tard
Pas trop tard

Tous les condiments du Dimanche
Sont réunis dans ma cuisine ( bis )
Y’a des pommes d’amour, ourlées d’ennui
Une surprise, à l’eau bénite
Toutes les lois, de nôtre Père
Deux brins d’espoir, pas trop, c’est cher

Tous les condiments du Dimanche
Sont réunis dans ma cuisine ( bis )
Pas trop d’espoir, pas trop d’espoir, en ce jour
Jour d’Amour ! ! !

T’as encore mis ta culotte de travers
J’te jure ça se voit de derrière
T’as encore mis tes d’ssous , là ou y faut pas
J’te jure bien, qu’ça se voit

T’as beau taille fine, fitness, aérobic
T’as beau thalasso, faire la moule des tropiques
Y’a quand même une chose que tu n’as pas bien vu
C’est toujours la Nature qui reprend le dessus

T’as encore mis ta culotte de travers
J’te jure ça se voit de derrière
T’as encore mis tes d’ssous, là ou y faut pas
J’te jure bien qu’ça se voit

T’as beau t’escrimer dans ton coin comme une folle
Vouloir à tout prix bouffer du Sex Symbole
Noyer ton désir dans des gaz et des flûtes
Y’a vraiment aucun mal à aimer la culbute

Oh ! les Kilos, les Ostéos,
Tous les bienfaits du pédalo
La culotte de ch’val ,à Marie Chantal
Pérceval et son Gardénal

L’a encore mis sa culotte de travers
Tu vois c’est pas beau de derrière
L’a encore mis des shoes jaunes avec son pull jacquart
Tu vois bien qu’ça dépare

L’a pas décrotté l’auto Roland Gaross
Autant s’déplacer dans un vilain Carosse
Non mais vraiment cher Jean Lou faut savoir dire, Stop !
Tous mes amis s’éclatent déjà à Saint-Trop

T’as encore mis ta culotte de travers
J’te jure ça se voit de derrière
T’as encore mis tes d’ssous là ou y faut pas
J’te jure bien qu’ça se
J’te jure bien qu’ça se J’te jure bien qu’ça se, Voit ! ! !

Quand le crâne ricane, frémissez bonnes gens
Ce rictus vous condamne à un tribut sanglant
Marchands juges ou lords notre loi est égale
On fout par dessus bord pour le régal des squales

Ni Dieu ni maître, pirates et fiers de l’être
La mer est notre terre et notre port, la mort

Hommes libres nous sommes sur les gouffres amers
Cavaliers de la houle engrossés par Eole
Bien sûr vous avez tout, la pourpre et la morale
Mais notre vie à nous est un feu de Bengale

REFRAIN

Par les mers assassines, hantées du vieil Achab
A jamais arrimé au flanc de sa baleine
Hasard ô capitaine, entrouvre d’autres mondes
A ses fils affamés de soleil et de lune

REFRAIN

Le jour où la camarde viendra nous terrasser
Nous nous embarquerons sur le vaisseau fantôme
Sans timon sans escale vers l’œil du Maëlstrom
En gueulant les refrains des frères en bordée

Ni dieu ni maître, pirates et fiers de l’être
La mer est notre terre et notre port, la mort

Les yeux fermés, juste en pensée
Revivre encore nos différences
Les yeux fermés, te regarder
A la fois étranger et si proche, si proche
Les yeux fermés, juste en pensée
Revivre encore nos différences
Les yeux fermés, te regarder
A la fois étranger et si proche, si proche, de moi

Le bruit de ton pas, régulier,
M’incite à suivre le tempo
A voyager sur les sentiers,
Lorsque le temps est assez beau

Le son de ta voix, familier
Invite le creux de mon oreille
A retrouver sur l’oreiller
Un pays de monts et merveilles, merveilles, merveilles

REFRAIN

La saveur des moments passés
N’a de commun que le piment
Suivant la dose, ça m’émerveille
Ou ça me fait partir en courant

Le mélange de tes émotions
La confusion de tes sentiments
Fait briller tes yeux autrement
Je prends de graves résolutions, résolutions, solutions

REFRAIN

Colère, rage et ressentiments
M’enferment dans mes appartements
Seul le goutte à goutte du temps
Me fait hisser le drapeau blanc

Pour retrouver les yeux fermés
Le bruit de ton pas régulier
Le goût intact de nos passions
Du mélange de nos émotions, émotions, illusions

Les yeux fermés, juste en pensée
Revivre encore nos différences
Les yeux fermés, te regarder
A la fois étranger et si proche, si proche
Les yeux fermés, juste en pensée
Revivre encore nos différences
Les yeux fermés, te regarder
A la fois étranger et si proche, si proche, de moi, de toi

Des chouettes aux coqs, je suis rentré
Etoilé d’nuit et de soleil
Et dans la lie, du vin vermeil
Ceuilli un cent, de coquelicots

Revers d’baleines et qui s’ensuivent
Des lits d’Amour, ni n’se ressemblent
J’mouillais ma ch’mise, comme un enfant
Mad’leine au vin, miettée d’éponge

Crabi, crabant, tout en entrant
Le froc en frac, tambour battant
Le cœur en vrac, un tout venant
J’m’étais rajeuni de dix ans

Des chouettes aux coqs, je suis rentré
Etoilé d’nuit et de soleil
Et dans la lie, du vin vermeil
Ceuilli un cent, de coquelicots

Oh ! mes amis, mes gais tapants
Dans de beaux draps, me suis fourré
Derviche Tourneur, à y’a pu d’heure
Prés de ma belle, abandonnée

Et puis toc ! toc ! dans le paddock
Y’a les belles fesses, de ma princesse
Ses p’tits tétins, son ouistiti
Rien d’mieux, pour m’ouvrir l’appétit

Des chouettes aux coqs, je suis rentré
Etoilé d’nuit et de soleil
Et dans la lie, du vin vermeil
Ceuilli un cent, de coquelicots

Brisés les rêves à coups d’cailloux
Les ombres ont grandi voyez-vous
Rev’nues la haine et la misère
Glacées dans les vieux cimetières

S’fabriquer un décor à nous
Combler les vides, bras d’ssus, bras d’ssous
Casser l’habitude qui nous ronge
A coeurs perdus, presser l’éponge

Zopilote, vieux Condor, les griffes en bataille
Zopilote, toi tu veux ma mort
Zopilote, vieux cador, un esclave dans tes cales
Enchaîné à ton cher trésor

Souffler les ombres par en dessous
Briser les temples et les tabous
S’fabriquer juste une petite crème
Pour s’prévenir de la gangrène

Les ombres reviennent parmi nous
Le sang la haine et le dégoût
Mais où est donc l’Ange Gabriel
Bien planqué dans un coin du ciel

Refrain

Solo

Cesser de vivre à genoux
Dev’nir ton frère, un point c’est tout
Tu sais c’est pas si dur l’amour
Faut juste oublier les vautours

Refrain